Archive pour novembre, 2009
Vide

Aux petites heures du matin, un stationnement qui restera quand même désert en pleine heure de pointe.
Le vaisseau

Le stade de l'Université, tel un étrange vaisseau émergeant de la brume. On devine presque la silhouette du Mont Orford au loin, à droite, de même que les réservoirs de Rock Forest.
Couvent Mont-Sainte-Famille, Sherbrooke

Le couvent Mont-Sainte-Famille, sur les flancs du Mont Bellevue, tel que vu depuis la promenade du Lac-des-Nations.
Sherbrooke centre, orientation Nord

Sherbrooke, vue du Mont Bellevue, regardant vers le Nord. On aperçoit les télésièges de la petite station de ski de la ville. La brume dissimule tout le quartier Nord. On devine l'église de Beauvoir, au loin.
Sherbrooke centre, orientation Nord-Est
J’aime bien Sherbrooke. Certes, ma ville est loin d’être parfaite, non plus qu’elle peut prétendre être la plus belle, mais elle reste la Reine des Cantons.
Comme la majorité des villes de la côte Est du continent, son architecture se veut un étrange amalgame de styles : maisons ancestrales victoriennes, bunkers des années 60, bungalows anonymes, blocs de béton commerciaux, HLM, petits manoirs néo-rococos et autres curiosités étalées dans six arrondissements aux personnalités bien distinctes, quand on y regarde de près. Mais elle a aussi un charme certain, tout en reliefs et en cours d’eau.
Son histoire fait partie de la petite légende des pionniers du Québec. Il fait bon y vivre, loin des bouchons des mégalopoles, pour peu qu’on se donne la peine d’explorer ses multiples facettes et de connaître ses gens. J’apprécie également ce dynamisme singulier qui la caractérise.
J’imagine que tout le monde dit cela de sa ville. Après avoir voyagé un peu, c’est tout de même ici que j’ai choisi de revenir vivre. C’est difficile à expliquer…
Pont des brumes

Musicienne cheminant dans la brume matinale sur le pont Jacques Cartier (Sherbrooke, QC) en éternelle réparation.
Huile pour hors bord

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