J’aime bien Sherbrooke. Certes, ma ville est loin d’être parfaite, non plus qu’elle peut prétendre être la plus belle, mais elle reste la Reine des Cantons.
Comme la majorité des villes de la côte Est du continent, son architecture se veut un étrange amalgame de styles : maisons ancestrales victoriennes, bunkers des années 60, bungalows anonymes, blocs de béton commerciaux, HLM, petits manoirs néo-rococos et autres curiosités étalées dans six arrondissements aux personnalités bien distinctes, quand on y regarde de près. Mais elle a aussi un charme certain, tout en reliefs et en cours d’eau.
Son histoire fait partie de la petite légende des pionniers du Québec. Il fait bon y vivre, loin des bouchons des mégalopoles, pour peu qu’on se donne la peine d’explorer ses multiples facettes et de connaître ses gens. J’apprécie également ce dynamisme singulier qui la caractérise.
J’imagine que tout le monde dit cela de sa ville. Après avoir voyagé un peu, c’est tout de même ici que j’ai choisi de revenir vivre. C’est difficile à expliquer…
