Ou encore, être sur facebook et commenter leur voyage. J’aime bien ces scènes de rue, elles détiennent une histoire qui nous fascine. Mais moi je suis toujours mal à l’aise de photographier des étrangers. Est-ce que tu as un truc à me conseiller?
Un truc, je ne pense pas, mais je peux te dire comment je m’y prends. Pour la rue, j’utilise de préférence un appareil plus discret que le SLR. Un appareil rapide, de poche, fiable, qui peut prendre des photos à main levée, mais avec des photos de bonne qualité et en format RAW. Ça, c’est pour la partie technique. Après, je marche, je marche, et je prends mes photos sans trop ralentir, à main levée souvent, mais pas toujours. D’autres fois, je peux m’installer à un endroit, laisser les lieux me parler, et laisser les gens venir à moi. Des fois, s’ils voient ton appareil, et te voient les pointer, ils vont jouer le jeu. Je joue ça à l’instinct. Mais j’avoue être aussi souvent mal à l’aise, ce qui explique que j’ai moins souvent de portrait frontaux. J’aimerais bien m’améliorer de ce côté. Un sourire, souvent, fait toute la différence… :) Merci pour tes commentaires.
En passant, voici un photographe incroyable (de Tunisie, je crois), qui prend des portraits droit dans les yeux à couper le souffle : http://www.flickr.com/photos/snocturnus/sets/
Se promener avec un appareil format de poche, ça c’est une sacrée bonne idée! Discret et efficace. C’est sûr qu’avec un réflex doté d’un zoom ça peut effrayer le sujet. À moins d’être éloigné, grâce au zoom, et de le photographier discrètement. Mais je trouve que ça ressemble à un photographe-qui-espionne, et je n’aime pas le feeling. J’ai déjà fait l’expérience en croquant en vitesse le portrait d’une dame, mais en quittant les lieux, j’ai eu l’impression de partir comme une voleuse…
Quand je demande la permission, je me sens mieux. Mais parfois, ça me gêne. Comme tu dis, un sourire, un échange, peut aider à amorcer quelques prises de vue.
Merci pour la confidence. Et pour les commentaires, ça me fait plaisir!
Ou encore, être sur facebook et commenter leur voyage. J’aime bien ces scènes de rue, elles détiennent une histoire qui nous fascine. Mais moi je suis toujours mal à l’aise de photographier des étrangers. Est-ce que tu as un truc à me conseiller?
Un truc, je ne pense pas, mais je peux te dire comment je m’y prends. Pour la rue, j’utilise de préférence un appareil plus discret que le SLR. Un appareil rapide, de poche, fiable, qui peut prendre des photos à main levée, mais avec des photos de bonne qualité et en format RAW. Ça, c’est pour la partie technique. Après, je marche, je marche, et je prends mes photos sans trop ralentir, à main levée souvent, mais pas toujours. D’autres fois, je peux m’installer à un endroit, laisser les lieux me parler, et laisser les gens venir à moi. Des fois, s’ils voient ton appareil, et te voient les pointer, ils vont jouer le jeu. Je joue ça à l’instinct. Mais j’avoue être aussi souvent mal à l’aise, ce qui explique que j’ai moins souvent de portrait frontaux. J’aimerais bien m’améliorer de ce côté. Un sourire, souvent, fait toute la différence… :) Merci pour tes commentaires.
En passant, voici un photographe incroyable (de Tunisie, je crois), qui prend des portraits droit dans les yeux à couper le souffle : http://www.flickr.com/photos/snocturnus/sets/
Se promener avec un appareil format de poche, ça c’est une sacrée bonne idée! Discret et efficace. C’est sûr qu’avec un réflex doté d’un zoom ça peut effrayer le sujet. À moins d’être éloigné, grâce au zoom, et de le photographier discrètement. Mais je trouve que ça ressemble à un photographe-qui-espionne, et je n’aime pas le feeling. J’ai déjà fait l’expérience en croquant en vitesse le portrait d’une dame, mais en quittant les lieux, j’ai eu l’impression de partir comme une voleuse…
Quand je demande la permission, je me sens mieux. Mais parfois, ça me gêne. Comme tu dis, un sourire, un échange, peut aider à amorcer quelques prises de vue.
Merci pour la confidence. Et pour les commentaires, ça me fait plaisir!