
Fenêtre brisée d'une maison oubliée sur le bord d'un chemin de terre, entre Scotstown et Gould. Demain, la maison en question...
Changement de sujet : hier soir, j’ai vu Madeleine Peyroux au théâtre Granada de Sherbrooke, avec en première partie la surprenante Sophie Hunger, que je ne connaissais pas du tout jusqu’alors. Ceci pour dire que j’aurais bien aimé oser prendre mon appareil et vous en montrer un aperçu aujourd’hui.
En définitive, je ne l’ai pas fait pour deux raisons. La première : ce n’est pas toujours autorisé, et on se sent alors comme un voleur aux aguets. Je déteste cette impression. Et la seconde est très simple : plus je vieillis, moins je pense qu’il est possible de bien faire deux choses en même temps. Et pourtant, Dieu sait que j’ai longtemps cru le contraire et abusé de cette croyance.
En fait, si j’avais pris des photos, je ne pense pas que j’aurais aussi bien écouté… et donc apprécié ma soirée. Je n’ai donc pas vraiment de regrets, mais vous devrez me croire sur parole : c’était un spectacle magnifique!
Wow! J’adore cette image! Cette impression de douceur, de vécu, de vitre brisé, ce pan de rideaux. Le genre d’image qui me fait vibrer. Bravo, Nicolas!
En ce qui concerne ta retenue, côté spectacle, je suis du même avis. Ton anecdote me remémore des souvenirs…. Quand les enfants étaient jeunes, j’étais constamment en demande pour devenir la “photographe” d’évènement, mariage, baptême, party d’anniversaire, tant et si bien, que j’ai manqué la plupart des moments de joie, parce que j’étais (en parti) derrière la caméra. Aujourd’hui, je n’hésite pas à laisser derrière mon appareil photo, même si mon chum m’encourage à faire le contraire. Je choisi donc les moments où je parts avec mon appareil, et cela, sans regret.
Merci. Attends de voir demain, avec un peu de recul. On peut se poser bcp de questions sur les raisons d’un tel abandon.
Je sais exactement de quoi tu parles, pour ce qui d’être le photographe attitré. :)