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Photos par Nicolas Grandmangin

Archives de juin, 2012

Tous les hôtels connaissent leur lot d’alarmes d’incendie hebdomadaires. Celui où j’étais, plus tôt cette semaine, n’a pas fait exception à la règle. J’ai réduit à un échantillonnage de 2 minutes 30 environ une séquence qui a bien duré une vingtaine de minutes en tout. Ça vaut l’écoute, malgré la piètre qualité de l’enregistrement, ne serait-ce que pour les efforts du concierge à parler français tout en essayant de varier son message d’une fois à l’autre.


La photo est assez quelconque, j’en conviens. C’est la vue que j’avais de ma chambre d’hôtel, là où j’ai enregistré le segment sonore. Je l’inclus surtout pour vous donner quelque chose à regarder, pendant l’écoute.

PS : Au regard du titre, l’extrait sonore justifie l’erreur du genre.

Une suite logique de la série précédente sur l’iPhonographie… Ce lointain ancêtre du iPhone fonctionne encore, en passant.

Numéro moderne à 10 chiffres en composition analogue


J’ai pris ces photos ce printemps, dans le bois derrière chez moi. Je pourrais faire toutes sortes de commentaires sur ce sujet, mais finalement, rien qui n’a pas déjà été dit mille fois ne me vient. Il ne me reste plus qu’à explorer la veine de l’esthétisme, puisque ce pneu blessé fait désormais partie du décor.

J’arrive d’un week-end de détente totale à Notre-Dame-des-Bois. Nous avons séjourné au Chalet du randonneur, à quelques kilomètres du Mont Mégantic, réputé pour la noirceur de ses nuits encore épargnées par la pollution lumineuse. Le chalet est une de ces petites merveilles de confort et d’attention aux détails qu’on hésite à partager, de crainte qu’une trop grande popularité ne vienne corrompre l’endroit. En même temps, je pense que les propriétaires méritent reconnaissance, car il y a beaucoup de passion dans leur projet.

Une autre expérience purement gratuite avec ma boîte lumineuse. J’avais un projet précis en tête quand je me suis lancé là-dedans, il y a quelques semaines, mais cela devra attendre des jours meilleurs. L’intérêt d’employer une boîte lumineuse est l’atténuation des ombres par une diffusion globale et uniforme de la lumière. À la demande générale (de Pierre et de Sophie), vous trouverez ci-après une photo de la dite boîte.

Il existe des dizaines d’exemples sur Internet (cherchez do it yourself lightbox). J’ai bricolé la mienne en assemblant quelques tiges de bois avec des clous fins et de la colle à bois pour dessiner les arrêtes d’un cube. J’ai ensuite recouvert cinq des six faces avec de grandes feuilles de papier blanc. L’éclairage est improvisé à partir de lampes de construction halogènes de 500 watts qui traînaient sous mon établi.

Évidemment, cette lumière, ainsi diffusée à travers le papier blanc, fausse complètement la balance des blancs. De fortes compensations sont nécessaires, mais cela reste contrôlable. Il faut aussi surveiller l’exposition. Idéalement, un posemètre devrait être utiliser. Le socle pour déposer les petits sujets est un simple pot diaphane de beurre d’arachide. Je dois encore me trouver des feuilles de papier d’une grandeur adéquate, afin d’éliminer les zones de chevauchement dans le fond. On ne les voit cependant pas vraiment, une fois la mise au point faite sur l’objet en avant-plan.

Un mot pour conclure sur la sécurité : mieux vaut ne pas laisser allumées trop longtemps des lampes aussi puissantes à proximité du papier.

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