Trois exemples de singularités architecturales au coeur de New York : la cathédrale Saint-Patrick, le James Farley Post Office et bien évidemment, l’incontournable Flatiron building.
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Encaissé
Quand chaque parcelle d’espace doit être exploitée, les risques de surcharge sont inévitables.
Méli-Mélo
Je me permets ici de revisiter quelques thèmes (Apple Store, Radio City, etc.) publiés précédemment, mais cette fois en format vertical.
Icônes et divinités
Partout dans les rues de New York, icônes et divinités tentent de défier l’oubli en s’arrachant l’attention des mortels.
Verticales
Je crois avoir résolu mon problème de la présentation des photos en format vertical…
Phoenix
Dans le coin de Ground Zero, entre les tours nouvelles ou survivantes, grandit inexorablement, jour après jour, l’ombre d’un phoenix de béton, d’acier et de verre.
Brutalisme
Alors que nous descendions vers le sud de Manhattan, dans le quartier de Tribeca, nous avons aperçu cette étrange tour au loin (première photo). Mon imaginaire était particulièrement stimulé par l’apparition surréaliste de cette structure de plus de 150 mètres, sans aucune fenêtre apparente, au milieu d’un quartier résidentiel. Je n’arrivais pas à la quitter des yeux à mesure que nous nous en approchions.
J’ai déjà vu de telles constructions dans divers films de science-fiction, ou même dans certains jeux vidéos, mais là, on aurait presque dit qu’on venait de nous transporter dans l’univers d’anticipation de Big Brother. J’ai pris de nombreuses photos sous le regard attentif des multiples caméras de surveillance qui scrutaient les alentours. Je m’attendais presque à voir surgir les voitures noires qui nous embarqueraient pour de bon, mais rien de cela n’est arrivé.
Par contre, je parierais qu’un gros plan de mon visage est désormais entreposé quelque part dans une voûte électronique, avec une note de service succincte : 4 mars 2012, 15:00. Activité suspecte. Homme dans la quarantaine a pris de nombreuses photos de la tour tandis qu’une complice faisait le guet.
Plus tard, j’ai découvert qu’il s’agissait du Long Lines Building, une tour de béton et de granite appartenant à la compagnie de télécommunication AT&T, et sise au 33 Thomas Street. Inauguré en 1974, ce bâtiment de style brutaliste et signé par l’architecte John Carl Warnecke a longtemps servi de centre névralgique des communications américaines. Véritable bunker conçu pour résister tant aux retombées d’une explosion nucléaire qu’aux pannes électriques, il a pourtant été victime d’une erreur humaine le 17 septembre 1991 qui causa l’interruption de plus de 5 millions de communications, sans parler d’une paralysie inquiétante de quelque 398 aéroports de la côte Est. Aujourd’hui, la tour héberge essentiellement des serveurs de données.
Le canon
Une ancienne cheminée d’usine, depuis la promenade du High-Line. La photo d’hier a également été prise dans ces parages.

























