À présent que voilà terminée la série sur New York, je m’interroge sur la fréquence de mes publications.
Je me demande notamment où se situe aujourd’hui mon intérêt de m’imposer une publication quotidienne. À l’origine, il s’agissait d’un défi et d’une source de motivation par la contrainte, mais j’y découvre pour la première fois certains inconvénients, après deux ans et demi de publications sans interruption.
En ce moment, j’aspire plutôt à développer des créneaux de recherches personnelles qui s’accordent moins bien avec un rythme soutenu. J’ai aussi l’impression, parfois, de sacrifier substance et qualité au profit d’une obligation qui a peut-être moins sa raison d’être. La discipline est salutaire, tant et aussi longtemps qu’elle n’étouffe pas.
Par conséquent, il se pourrait que dans les prochains jours, je choisisse de modifier la fréquence de mes publications. J’envisage de publier ponctuellement des séries travaillées et surtout mieux réfléchies, en alternance occasionnelle avec des publications plus ludiques.
À suivre.




